A Coruña

La ville épique

Sa  situation géographique géniale sur un isthme sablonneux entouré par la mer en a fait le but de nombreuses attaques tout au long de ses deux milles ans d’existence, C’est une belle ville très riche d’histoire.

Planifiez votre escapade à la Corogne.

A Coruña es una ciudad histórica, señorial y moderna, con unas imponentes rías y bahías y excelentes playas, así como importante cantidad de museos, monumentos y parajes urbanos de interés; suficientes para invertir dos días completos en recorrerlos. Imprescindible el paseo por la Torre de Hércules y su jardín con menhires. De agotar el viajero el apartado “qué ver en la Coruña” de esta página puede recorrer en coche durante un día sus bellísimas rías y visitar dos lugares histórico-gastronómico-monumentales de primera categoría: Betanzos y Pontedeume. Para conocer los platos típicos y encontrar un lugar en el que reservar habitación, ofrecemos nuestra página Dormir y Comer en A Coruña.

Voulez-vous connaître cet endroit?

Entre la baie de Orzan et le Golfe Artabro il y avait un petit village celte où vivaient les artabros. C’est pourquoi les romains en parlaient comme du « grand port des Artabres ». De l’époque romaine nous est resté le nom de Brigantium, mais on ne sait pas si ce nom concernait La Corogne ou sa voisine Betanzos. En 62 av.J.C. les troupes de Jules César y établirent une garnison et au Ier siècle on y construisit la Torre de Hercules (Tour de Hercule), qui fonctionne encore de nos jours en tant que phare (le plus vieux phare du monde). Des siècles durant, ses habitants devaient abandonner les lieux lors des attaques Vikingues, et se réfugier dans la Betanzos voisine, plus facile à défendre. Ce qui n’est pas pour diminuer à la confusion.

En 1208, le roi Alfonso IX décida de repeupler l’isthme de l’actuelle ‘vieille ville’, lui concédant les Lois de Benavente. Pour la rendre encore plus attrayante, Alfonso X, le Sage, lui donna le privilège du commerce du sel sans payer d’impôt. À la fin du XIVe, elle fut entourée de murailles dont sont restées  de nos jours quelques portes et sections que l’on peut voir depuis le Paseo del Parrote. Au cours du Moyen Âge, le roi Juan II lui donna le titre de ‘ciudad’ et à l’âge Moderne, Carlos I y célébra des Cortes (réunion des chambres) avant d’aller se faire couronner Empereur en Allemagne.

Au XVIe siècle une grande partie des pierres de la Tour d’Hercule fut utilisée pour construire le fort de San Anton et les murailles de défense de la ville contre les attaques des anglais.

Le port aussi prit sa place dans la renommée, en bien et en mal. C’est de là que partit Felipe II pour se marier avec Maria Tudor (1554). De là aussi partit la Gran «Armada Invencible» (Flotte Invincible) (1588) contre l’Angleterre. L’année suivante, La Corogne reçut l’attaque de la «contre Armada» (Contre flotte) de Francis Drake, le quel dut battre en retraite face à l’héroïque résistance des habitants avec à leur tête leur grande héroïne Maria Pita. Résistance qui reste dans la mémoire de tous et qui est célébrée chaque année au mois d’aout.

Au début de la Guerre d’Indépendance, les habitants s’opposèrent au Gouvernement ’afrancesado’ de Jose I. recevant l’appui du Corps Expéditionnaire anglais de Sir John Moore. En janvier 1809, le britannique livra, dans l’actuel campus de l’Université de La Corogne, une bataille où il laissa la vie. Les anglais se retirèrent, laissant les citoyens et les troupes galiciennes à la merci des français. Un monolithe signale dans le campus le lieu de sa mort. Son corps repose dans les jardins de San Carlos.

Gare maritime dans les années 30 du XXe siècle
Gare maritime dans les années 30 du XXe siècle

Une fois restaurée la monarchie absolutiste de Fernando VII, son maréchal de camp Juan Diaz Porlier, soutenu par les citoyens de la Corogne se souleva, réclamant la Constitution Libérale de Cadix de 1812. Trahi par certains de ses officiers, il sera enfermé dans le château de San Anton, puis pendu dans le Champ de la Leña le 3 octobre 1815, date à la quelle les citoyens de la ville se manifestent chaque année face à la statue dressée sur le lieu de son exécution.

En 1849, le gouvernement de Isabelle II célèbrera l’esprit libéral de la ville en y transférant la capitale de province depuis Betanzos

La Corogne est une ville qui vit face à l’Océan Atlantique et est considérée comme l’une des plus jolies villes d’Espagne et ses vastes plages de Riazor et Orzán en sont la preuve. La péninsule, où la vieille ville se trouve, outre la Tour d’Hercules (l’un des symboles de la ville), est une combinaison de différentes rues d’époque romane, places et églises médiévales et baroques. Parmi les rus bien vivantes de la ville vous avez les restes de la muraille, l’église de Santiago (XIIème siècle, la plus ancienne de La Corogne, déclaré Monument Historique et Artistique) avec des rajouts des XIVe et XV e siècles. Son ample nef aux arcs en ogive abrite une sculpture polychrome  de l’apôtre Saint Jacques datée du XIIIe. La construction de la Collegiale Santa María del Campo fut subventionnée par la guilde des gens de mer et remonte aux XII et XIIIe siècles. Elle abrite le Musée d’arts sacrés qui présente des pièces du XII au XVe siècles. Cependant, le centre névralgique de la ville est la place de María Pita.

Cette place fut projetée vers la moitié du XIXe siècle en forme de rectangle de plus de 10.000m2, bordée par la Mairie un élégant monument des débuts du XXe, caractérisé par ses arcades, ses galeries et ses trois tours coiffées de coupoles bien voyantes. La place est présidée par la Statue de Maria Pita, œuvre de Xose Castiñeiras. L’héroïne est représentée brandissant une lance avec aux pieds le corps du sous lieutenant anglais qui mena l’attaque de la ville en 1589. Sous les arcades, toute une série de bars et de restaurants ouvrent leurs portes.

Châteaux et forteresses constituent un riche patrimoine historique pour la ville, pierres qui sont la mémoire des batailles livrées contre les ennemis anglais et français. Le Château de San Anton date du XVIe et occupe un îlot au milieu de la baie. Il y eut avant une petite chapelle ermitage consacrée à San Anton. Il devait défendre la ville des attaques venues de la mer. Commencé en 1587, il contribua efficacement à la défense lors de l’attaque de la ‘contra armada’ de Francis Drake. On en termina la construction en 1590. À partir du XVIIIe, il servit de prison jusqu’à sa cession à la Mairie de la ville en 1960. Déclaré Monument Historique et Artistique en 1949 il devint Bien d’Intérêt Culturel (en tant que monument) en 1994. Depuis son inauguration comme lieu touristique en 1968, il héberge le Musée Archéologique et Historique de La Corogne, conservant des pièces de valeur comme le casque de Leiro, les torques de Xanceda ou l’ensemble d’0rfèvrerie de Cicere.

La ville côtière s’est développée tout autour de la vieille cité historique, Face au port, sur l’Avenue de la Marine se trouvent les typiques maisons à galeries blanches et  vitrées, construites au XIXe et qui constitue l’une des image entre les plus connues de La Corogne.

Les musées de la ville sont importants. Nous avons déjà cité le Musée Archéologique et Historique. Il y a aussi le Musée des Beaux Arts de La Corogne, l’une des principales références de Galice avec des œuvres de Juan de Juanes, de Murillo, Tintoret, Rubens ou Goya qui se côtoient avec les pièces de peintres galiciens des XIXe et XXe siècles ; Le Domus, héberge le Musée de l’Homme, musée interactif situé dans une construction du design de l’architecte Arata Isozaki ; ou aussi le Planétarium faisant partie du Musée des Sciences dont l’exposition permanente montre de façon interactive et fortement pédagogique, les principes scientifiques, technologiques du monde naturel. Un arrêt obligatoire si vous voyagez avec des enfants est l’Aquarium Finisterrae, l’un des plus importants d’Espagne.

Les personnages importants de l’histoire de La Corogne ont eux aussi laissé  leur trace et les demeures où ils vécurent sont maintenant des musées à visiter, citons la Maison Musée de l’héroïne Maria Pita. De l’écrivain Emilia Pardo Bazan, demeure noble du XVIIIe, du républicain Casares Quiroga et celle de Pablo Picasso, où le peintre de Malaga vécut entre 1891 et 1895.

On ne peut parler de plat typique de la ville, mais si affirmer que toute la cuisine de la Galice est présente dans ses auberges et restaurants. Vue l’importance du port et de son marché à la criée (l’un des plus significatifs d’Europe quant aux transactions de poisson frais), La Corogne est un endroit excellent pour déguster tous types de fruits de mer et de poissons. Quant aux viandes, le veau y est de première qualité, sans que le porc et ses dérivés prennent du retard. Très populaire dans toute la communauté est la soupe de pot au feu avec des pommes de terre, du chou ou des grelos (feuilles de navets). Quant aux desserts, il faut savourer les fromages de pays comme le fromage de ‘tetilla’. Tous les vins galiciens trouvent leur place sur les tables de La Corogne, mais il ne faut pas oublier une fort bonne liqueur de café ou la traditionnelle ‘queimada’ d’eau de vie qui sont un excellent moment après un bon repas.

Les activités traditionnelles ont pratiquement disparu et les jeunes artisans se dirigent vers des productions plus en accord avec leur temps comme on peut le voir lors de la Foire monographique qui a lieu dans les jardins de Mendez Nuñez au mois d’aout : la Mostrart.  On trouve dans le centre ville quelques boutiques qui offrent de l’artisanat de Galice comme de la céramique de Buño, celle de Sargadelos bien connue, et les dentelles de Camariñas, sans compter les objets de bois, de cuir, de vannerie d’orfèvrerie… .

Église de Santa Maria del Campo
Église de Santa Maria del Campo

La Vierge du Rosaire est la patronne de la ville qui lui fit une promesse en 1589 en plein siège anglais, et qui fut renouvelé à l’approche des troupes de Napoléon en 1809.Ses fêtes sont célébrées entre le 1 et le 8 octobre, mais seul le vieux centre ville y participe. Il y a aussi les feux de la St.Jean, la nuit du 23 juin, avec des sardiñas dans les quartiers et les feux de Riazor. L’ambiance familiale des associations de quartiers se développe avec la culture dionisiaque qui atteint son apogée lors de la concentration de jeunes sur la plage. Les grandes fêtes de La Corogne en honneur de Maria Pita se déroulent tout au long du mois d’aout avec le beau temps et l’affluence de public.

Imprescindibles

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Jardin de Menhires
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Torre de Hércules

Informations pratiques

Coordonnées

43° 22′ 17″ N, 8° 24′ 19″ W

Distances

Santiago de Compostela 76 Km, Vigo 159 Km, Madrid 603 Km

Parking

Dans le centre, parkings de Orzan-Riazor (le plus long d’Europe) et Los Cantones. D’autres bien situés sont cux de Maria Pita, Juana de Vega, Place de Pontevedra, Place de Galicia et Place de Vigo.

Altitude

200 m

Habitants

246.146 (2013)

Saint Jean (23 juin), Vierge du Rosaire (du 1 au 8 Octobre), Fêtes en honneur de Maria Pita (Aout).

Foire de Gastronomie, d’ Artisanat (Mostrart) et du livre.

Céramiques de Buño, Sargadelos, Poterie Aparicio, Joaillerie Malde, Boulanger Azabache, Artisanat  du cuir et de la peau Xose Anton.


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