Ourense – Orense

La ville des eaux thermales et des ponts

Elle possède d’exceptionnelles sources d’eaux thermales d’une température entre 64 et 68 º et plusieurs très beaux ponts sur la rivière Miño, sans compter ses monuments intéressants et ses musées.

Planifiez votre escapade à Ourense

Ourense est une ville avec un centre historique intéressant et quelques monuments et musées qui peuvent être visités dans une journée complète. Un autre jour – ou quelques heures des deux jours d’un week-end – peuvent passer à profiter de ses différentes sources d’eau chaude en plein air. Une excellente option pour une excursion d’une journée complète est de prendre la route OU 540 et d’aller au parc naturel de Baixa Limia Serra dos Xurés.  Pour profiter d’une atmosphère médiévale, nous vous recommandons de prendre l’autoroute A52 vers le sud pour visiter la ville d’Allariz. Pour savoir que manger dans la ville et réserver pour le séjour, nous offrons nos pages dormir et manger à Ourense.

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L’origine de l’histoire d’Ourense serait romaine, bien qu’il y ait des doutes sur l’étymologie du toponyme Ourense. La première théorie indique qu’elle fut baptisée par les Romains en tant que «La ville d’or» (Auriense) en raison de la grande abondance de ce métal, qui en a fait une enclave importante de la province romaine d’Hispania. Une autre hypothèse postule que son nom viendrait du latin aquae urente (eaux brûlantes), pour ses nombreuses sources d’eau thermale, connues sous le nom de Burgas (nom dérivé du latin, signifiant évier).

Faisant suite à la domination romaine, le pont romain d’Ourense dont on voit encore les piliers, avec deux millénaires de résistance aux eaux du Miño, continue d’attirer les voyageurs et les marchands qui parcourent l’ancienne Via XVIII, reliait Braga avec Astorga .

Au sixième siècle, Teodomiro, le roi souabe de Braga, qui gouvernait la Galice, avait un fils atteint de la lèpre. Le quel subit une certaine amélioration due à l’intercession de San Martin de Tours. Le monarque  se converti alors au catholicisme et  construisit un temple en son honneur. De ce temple restent quelques colonnes dans l’actuelle église de Santa Maria, qui fut construite à cet effet. Depuis lors, ce saint est devenu le patron de la ville.

Ce fut une ville de Realengo(dépendant directement du roi) jusqu’en 1122, date à laquelle Doña Teresa de Portugal, épouse du roi Alfonso IX de León, la donna à Monseigneur Don Diego de Velasco. Au cours des cinq siècles suivants, Ourense serait presque toujours gouvernée par des évêques, qui se heurtaient souvent aux autorités de la mairie et autres congrégations. Au treizième siècle, un neveu de l’évêque fut tué par plusieurs sujets qui se  réfugièrent dans le couvent de San Francisco; Quand les moines refusèrent de les livrer, les soldats de l’évêché mirent le feu au bâtiment, les meurtriers furent alors capturés et exécutés.

En 1386 le duc de Lancastre, prétendant à la couronne de Castille se présenta à Ourense avec toute son armée; il y fut couronné roi et y établit sa cour. Mais pendant son séjour  épidémie de peste se déclara dans son armée,  ce qui l’obligea à se retirer à Baiona.

Au cours du turbulent XVe siècle, plusieurs seigneurs puissants s’imposèrent comme «protecteurs» de la ville, partageant le pouvoir avec les évêques; ce fut le cas du duc d’Arjona, du comte de Lemos et du comte de Benavente. À partir de 1628 l’autorité resta aux mains exclusives du corregidor et de la Mairie.

Faisons  un saut dans le temps, au XXe siècle  émergea le groupe galicien NÓS (en espagnol :nous) dont faisaient partie les orensanos Vicente Risco, Florentino Cuevillas et Ramón Otero Pedrayo. Ce groupe tenta et réussit à récupérer les signes d’identité du peuple galicien à travers la littérature.

La rivière Miño coupe la ville de Orense en deux: le centre et le Quartier de A Ponte (du pont). Tout un réseau de voies fluviales  de plusieurs kilomètres entoure son cours et est traversé par de nombreux ponts, qui conforment la postale la plus caractéristique de la ville. Le centre historique médiéval est le plus intéressant à visiter, son centre névralgique étant la cathédrale avec les places et monuments l’entourant.

La Cathédrale Saint-Martin (milieu XII-XIII siècle) est le plus grand monument religieux de la ville et l’une des constructions romanes parmi les plus frappants que l’on peut trouver dans toute la Galice, conservant encore sa structure fortifiée originale. Faisant partie du roman tardif, à l’origine c’était un édifice à trois nefs avec un transept et une triple tête d’abside. Les nefs ont de simples voûtes en ogives avec les arcs  reposant sur des piliers cruciformes avec des demi-colonnes adossées. Sur le transept s’élève une lanterne gothique spectaculaire construite entre 1499 et 1505.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Au nord se trouve la chapelle du Santo Cristo, à voir absolument si vous êtes à Ourense. L’image (sculpture) gothique du Christ mourant est dans un retable baroque,. C’est l’évêque Pérez-Marin qui le fit installer et il fut réalisé, selon la légende, par Nicodemus, c’est l’un des emblèmes de la ville. Il se produit ici un étrange miracle car il semble que les cheveux  lui poussent jusqu’à atteindre les pieds, le personnel responsable de l’entretien de la cathédrale  ayant la charge de les couper. Le musée de la cathédrale d’Orense vaut également un arrêt. Entre autres choses, on peut y voir le trésor de San Rosendo, du monastère de Celanova, qui contient huit  curieuses pièces  d’échecs fabriquées en cristal de roche,  de l’art fatimide  du Xe siècle. La cathédrale conserve aussi trois beaux portails romans en parfait état. Le plus important est celui de la grande entrée ouest (connue sous le nom de  portique du Paradis), qui reproduit facilement la structure du portique de la Gloria de la cathédrale de Compostelle,  bien que ses figures soient plus statiques et conservent encore leur polychromie d’origine .

À côté de la cathédrale est la Plaza Mayor, irrégulière et très rénovée à la fin du XIXe siècle. Elle est formée de colonnades et de maisons de granit avec les caractéristiques  galeries vitrées de  Galice, à l’exception d’une maison moderniste  du début du XXe siècle, la place couvre les vestiges de l’ancienne cité romaine. Le premier dimanche de chaque mois,  on y célèbre  un genre de Puces où l’on vend des antiquités, de la brocante et  des produits traditionnels.

La rivière Miño coupe la ville de Orense en deux: le centre et le Quartier de A Ponte (du pont). Tout un réseau de voies fluviales  de plusieurs kilomètres entoure son cours et est traversé par de nombreux ponts, qui conforment la postale la plus caractéristique de la ville. Le centre historique médiéval est le plus intéressant à visiter, son centre névralgique étant la cathédrale avec les places et monuments l’entourant.

La Cathédrale Saint-Martin (milieu XII-XIII siècle) est le plus grand monument religieux de la ville et l’une des constructions romanes parmi les plus frappants que l’on peut trouver dans toute la Galice, conservant encore sa structure fortifiée originale. Faisant partie du roman tardif, à l’origine c’était un édifice à trois nefs avec un transept et une triple tête d’abside. Les nefs ont de simples voûtes en ogives avec les arcs  reposant sur des piliers cruciformes avec des demi-colonnes adossées. Sur le transept s’élève une lanterne gothique spectaculaire construite entre 1499 et 1505.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Au nord se trouve la chapelle du Santo Cristo, à voir absolument si vous êtes à Ourense. L’image (sculpture) gothique du Christ mourant est dans un retable baroque,. C’est l’évêque Pérez-Marin qui le fit installer et il fut réalisé, selon la légende, par Nicodemus, c’est l’un des emblèmes de la ville. Il se produit ici un étrange miracle car il semble que les cheveux  lui poussent jusqu’à atteindre les pieds, le personnel responsable de l’entretien de la cathédrale  ayant la charge de les couper. Le musée de la cathédrale d’Orense vaut également un arrêt. Entre autres choses, on peut y voir le trésor de San Rosendo, du monastère de Celanova, qui contient huit  curieuses pièces  d’échecs fabriquées en cristal de roche,  de l’art fatimide  du Xe siècle. La cathédrale conserve aussi trois beaux portails romans en parfait état. Le plus important est celui de la grande entrée ouest (connue sous le nom de  portique du Paradis), qui reproduit facilement la structure du portique de la Gloria de la cathédrale de Compostelle,  bien que ses figures soient plus statiques et conservent encore leur polychromie d’origine .

À côté de la cathédrale est la Plaza Mayor, irrégulière et très rénovée à la fin du XIXe siècle. Elle est formée de colonnades et de maisons de granit avec les caractéristiques  galeries vitrées de  Galice, à l’exception d’une maison moderniste  du début du XXe siècle, la place couvre les vestiges de l’ancienne cité romaine. Le premier dimanche de chaque mois,  on y célèbre  un genre de Puces où l’on vend des antiquités, de la brocante et  des produits traditionnels.

Sur la place se trouvent l’hôtel de ville (fin du XIXe siècle), armoriées et néoclassiques; et  tout aussi armorié, le palais épiscopal, ancien bâtiment romain, rénové au XIIe siècle  en style roman pour servir d’Evêché et est maintenant devenu le musée archéologique. Dans ses salles des objets  montrent l’évolution de la Galice du paléolithique au monde médiéval, en soulignant la section mégalithique, avec les objets funéraires et ceux correspondant  à l’époque  des castros et  à la Galice-romaine. La collection des  Guerreiros et la sculpture décorative sont de grande valeur.

Catedral de San Martín

Parmi l’architecture religieuse prolifique d’Ourense on remarque plusieurs temples. Le premier d’entre eux est l’église de Santa Eufemia, qui occupe un autre espace privilégié dans le cœur monumental d’Ourense. C’est une grande église baroque construite entre les XVIIe et XVIIIe siècles, dont la caractéristique est la grande monumentalité de la façade avec la structure typique d’un retable en pierre et tout un jeux de lignes courbes et de nombreuses saillies et recoins pour dramatiser les clair-obscur. L’asymétrie attire également l’attention, car l’une des tours latérales est inachevée. L’église de Santa María la Madre, sur la Plaza Mayor, construite sur l’église primitive de San Martín de Tours, est également importante, conservant plusieurs colonnes de celle-ci. Le bâtiment actuel a été construit au XVIIIe siècle dans le style baroque et l’un de ses éléments les plus intéressants est le retable churrigueresque, qui abrite l’image romane de Santa María. Le troisième des temples remarquables est le couvent de San Francisco (14ème siècle), à l’histoire fort aventureuse. Construit sur les ruines d’un autre couvent plus ancien du 12ème siècle, détruit entre 1294-1295 par les troupes de l’évêque Pedro Yáñez de Novoa. En 1929, l’église  fut

déplacée pierre par pierre jusqu’au parc de San Lazaro, centre commercial actuel de la ville et non loin de la vieille ville, mais son cloître est resté dans son emplacement d’origine dans la partie supérieure de la ville. Ce cloître du XIVe siècle est rectangulaire avec 63 arcs en ogive, 76 doubles colonnes (à l’exception des quatre premières et des quatre dernières, qui sont à tronc unique mais quatrilobés) et 120 chapiteaux différents, au décor archaïsant végétal roman, zoomorphe et anthropomorphe Il est considéré comme le plus beau  cloître de son genre en Galice.

Loin du centre monumental  se trouve  l’emblématique et volumineux Pont Ponte Maior ou Puente Romano, le plus ancien construit pour traverser la rivière Miño. Son premier bâtiment semble remonter à l’époque romaine de l’empereur Auguste, bien qu’il ait subi d’importantes réformes au début du XIIIe siècle, quand  on y construisit une tour de défense et les yeux avec des arcs en ogive. Par la suite, les réformes des XVIIe et XIXe siècles modifieraient sa physionomie médiévale.

Mais l’une des plus grandes attractions de  Ourense n’a rien à voir avec les pierres, mais avec l’eau. Ce sont les sources d’As Burgas, sources thermales qui sont à l’origine de la ville depuis l’époque romaine.  Situées à courte distance derrière la Mairie l’ensemble ( déclaré Ensemble Historique et Artistiquie en 1975) se compose de trois sources: Burga de Abaixo (. S) du XIX,  Fontaine de style néoclassique tardif de l’architecte Trillo ; celle du milieu, dans une esplanade centrée par un étang avec deux sculptures, A casa da nube et Calpurnia Abana; et La Burga de Arriba, fontaine de style populaire du s. XVII. L’eau qui  y coule  est près de 70 degrés de température et, selon la légende, elle nait directement à partir de l’image du Santo Cristo de la Catedral de Ourense, bien que, selon un autre dicton populaire, proviendrait d’un volcan installé dans les profondeurs de la ville.

 

L’offre thermale d’Orense est complétée par les stations thermales récentes de A Chavasqueira, Outariz et Do Miño Tinteiro; qui offrent certaines parties gratuitement et d’autres à des prix très abordables. Elles sont sur les rives de la rivière, entre la passerelle Outariz et le pont Ribeiriño, et sont accessibles par la route de la station thermale, qui commence à Burgas de Arriba, au coeur de la ville, en passant par les points de vue du pont du Millénaire et le pont romain et vers le bas après la Termas de Chavasqueira, sur la rive droite de la rivière. Environ 500 m plus loin sont les sources de Tinteiro, recommandées pour les maladies de la peau. Et enfin, à 3 km de Tinteiro se trouve la Burga do Moiño, une grande piscine naturelle aux eaux thermales, et Outariz. Cet itinéraire peut se faire à pied (Ce sont tout de même 8 km environ) ou par le « train des Thermes » un service régulier qui part de la Plaza Mayor et offre un accès  facile.

Essentiels

Iglesia de Santa María la Madre
Termas de Ourense

Informations pratiques

Coordonnées

42° 20′ 11″ N, 7° 51′ 48″ W

Distances

Santiago de Compostela 102 km, Vigo 94 km, Madrid 501 km

Stationnement

Près de la vieille ville de: Alameda do Concello, Rua do Paseo 22, Parque das Mercedes, Progreso, Juan XXIII et Avda De Zamora

Altitude

148 m

Habitants

107 542 (2013)

Mayos en l’honneur de Santo Cristo (3 mai, le grand jour), Patronal Romería de los Remedios (8 septembre)

El Magosto (11 de noviembre), Entroido (carnaval)

Produits galiciens dans: Tenda Santorum, Gran Colmado, Dulcería Couto et Pastelería Dina

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