La Oliva – Fuerteventura

Le Nord sauvage de Fuerteventura

La localité fut la résidence des colonels depuis le XVIIIe siècle et la capitale de Fuerteventura. Il y a à proximité la montagne spectaculaire de Tindaya, ainsi qu’un littoral attrayant.

Planifiez votre escapade à La Oliva

Palme (vannerie), Calado (Broderie des Canaries), Queseras de cañizo (Fromagères de Claie), Céramique (Tindaya)

En 1743, la Torre del Tostón fut inaugurée pour défendre le port d’El Cotillo, celui qui approvisionnait le nord-ouest de l’île.

La zone maintient une activité essentiellement agricole, insuffisante au XX siècle pour la survie, par ce que se produit une émigration vers Puerto del Rosario, Tenerife et Gran Canaria, ainsi que vers le Venezuela.

Dans les années soixante-dix du vingtième siècle, le tourisme a commença à être promu, principalement sur la côte de cette municipalité comme axe principal de développement.

La Oliva a de nombreux attractifs. Tout d’abord, il y a un intéressant emsemble architectural dans lequel il faut signaler l’église Nuestra Señora de La Candelaria, la Casa de los Coroneles et les nombreuses chapelles de la région. Les autres trésors de cette municipalité sont les zones protégées; La montagne Tindaya se distingue, le magnifique Parc Naturel de Corralejo et le Parc Naturel de l´Islote de Lobos et les différents ravins des environs tels que le Barranco de Tinojay, le Barranco de los Enamorados entre autres. La visite de cet endroit et de ses environs peut vous occuper un jour. Le lendemain, vous pouvez aller au sud et visiter la magnifique capitale de l’île, Puerto del Rosario ou même visiter le Parc Rural Betancuria. Vous ne pouvez pas partir sans jouir de la délicieuse gastronomie de l’endroit, dans nos pages pour Manger à La Oliva et Dormir à La Oliva, vous trouverez toutes les informations nécessaires sur les différents établissements et hôtels de la région.

Voulez-vous connaître ce site?

En raison de la rareté des fibres végétales et du climat désertique, les aborigènes de l’île étaient pratiquement nus, ne protégeant que les pieds avec des semelles en peau de chèvre primitive appelés mahos, d’où est dérivé le nom « majorero« , qui identifie les habitants de Fuerteventura. Ils ne connaissaient pas l’écriture et, en raison du manque de sites archéologiques, il est difficile de déduire à quoi ressemblait cette société. Les habitants considéraient le mont Tindaya comme un espace sacré.

Les frères Hernández, de Betancuria ont fondé ce village en l’an 1500.

À partir du XVIe siècle, son port de Corralejo et l’île voisine de Los Lobos furent la base pour les pirates des Canaries qui y observaient le passage des navires entre les îles de Fuerteventura et Lanzarote.

En 1711, l’église de Nuestra Señora de la Candelaria fut fondée afin de fournir une assistance spirituelle au nombre croissant de colons qui s’installaient dans cette région, au cours de l’histoire de La Oliva, pour prendre soin des cultures. Au milieu du XVIIIe siècle, le gentilhomme Ginés de Cabrera y Bethencourt, membre de la lignée des colonels qui occupaient alors ce poste, décide de construire la Casa de los Coroneles, en déplaçant sa maison de Betancuria à La Oliva. A partir de cette date, les descendants de cette famille se sont transmis cette charge militaire jusqu’en 1833. A partir de cette date et jusqu’en 1870, date de la mort du dernier colonel héréditaire de cette lignée, la famille Manrique de Lara-Cabrera occupera ce poste.

Palme (vannerie), Calado (Broderie des Canaries), Queseras de cañizo (Fromagères de Claie), Céramique (Tindaya)

En 1743, la Torre del Tostón fut inaugurée pour défendre le port d’El Cotillo, celui qui approvisionnait le nord-ouest de l’île.

La zone maintient une activité essentiellement agricole, insuffisante au XX siècle pour la survie, par ce que se produit une émigration vers Puerto del Rosario, Tenerife et Gran Canaria, ainsi que vers le Venezuela.

Dans les années soixante-dix du vingtième siècle, le tourisme a commença à être promu, principalement sur la côte de cette municipalité comme axe principal de développement.

En raison de la rareté des fibres végétales et du climat désertique, les aborigènes de l’île étaient pratiquement nus, ne protégeant que les pieds avec des semelles en peau de chèvre primitive appelés mahos, d’où est dérivé le nom « majorero« , qui identifie les habitants de Fuerteventura. Ils ne connaissaient pas l’écriture et, en raison du manque de sites archéologiques, il est difficile de déduire à quoi ressemblait cette société. Les habitants considéraient le mont Tindaya comme un espace sacré.

Les frères Hernández, de Betancuria ont fondé ce village en l’an 1500.

À partir du XVIe siècle, son port de Corralejo et l’île voisine de Los Lobos furent la base pour les pirates des Canaries qui y observaient le passage des navires entre les îles de Fuerteventura et Lanzarote.

En 1711, l’église de Nuestra Señora de la Candelaria fut fondée afin de fournir une assistance spirituelle au nombre croissant de colons qui s’installaient dans cette région, au cours de l’histoire de La Oliva, pour prendre soin des cultures. Au milieu du XVIIIe siècle, le gentilhomme Ginés de Cabrera y Bethencourt, membre de la lignée des colonels qui occupaient alors ce poste, décide de construire la Casa de los Coroneles, en déplaçant sa maison de Betancuria à La Oliva. A partir de cette date, les descendants de cette famille se sont transmis cette charge militaire jusqu’en 1833. A partir de cette date et jusqu’en 1870, date de la mort du dernier colonel héréditaire de cette lignée, la famille Manrique de Lara-Cabrera occupera ce poste.

Nous commençons la visite à l’Oliva devant l’église de Nuestra Señora de La Candelaria, un ensemble architectural oì il faut signaler le clocher de hauteur considérable. Également il faut signaler sa façade monumentale bien soigné en détail. Le temple a trois nefs qui contiennent un grand nombre d’images et de peintures, telles que les images de la titulaire du temple et celle de Nuestra Señora de los Dolores.

Parmi les chapelles qui existent dans les environs de La Oliva il y a la Chapelle de Los Dolores et San Miguel, consacrée à La Caldereta au début du XIXe siècle, et qui se distingue par la tour clocher et la porte d’entrée. À Toston se trouve la curieuse Chapelle del Buen Viaje  (1680) où est conservée l’image de la Vierge de Carmen et de la titulaire du temple.

La chapelle de Vicente Ferrer (XVIIIe siècle), située à Villaverde, a une façade colorée couronnée par un clocher-peigne. L’ermitage contemporain de Nuestra Señora de Gracia y San Juan Bautista, à Vallebrón, conserve de beaux portails de pierre en plus de préserver les images de San Juan et de l’Immaculée.

Parmi les habitations importantes de La Oliva, il y a la Casa de los Coroneles (XVIIe – XIXe), à l’origine liée à la famille Bethencourt et siège du gouvernement. Dans son élévation se dressent ses tours crénelées qui lui donnent un caractère défensif. Au Sitio de Don David est frappant la silhouette de la Casa del Inglés (XVIIIe siècle), qui appartenait au naturaliste Parkinson et où le plus intéressant sont la cour et ses façades, celle exposée vers le sud présente une curieuse finition crénelée.

Monumento de entrada a la localidad

D’autre part, dans la cilla, l’endroit où l’Église a entreposait la dîme, se trouve le Musée des grains.

Tindaya est l’un des principaux attractifs de l’île. Montagne magique pour les aborigènes, est pleine d’attractifs naturels et culturels tels que des gravures rupestres dans l’enclave connue comme El Llano de Esquinzo. Dans cette montagne, le sculpteur de San Sebastian, Eduardo Chillida projeta une intervention drastique puisqu’il voulait forer la montagne. L´oeuvre fut paralysé pour des raisons environnementales et financières. Dans ses environs, il faut également signaler la noble Casa Alta (XVIIIe siècle).

A proximité se trouve la Chapelle de La Caridad, érigée ainsi que son retable intérieur au XVIIIe siècle. En dehors de son clocher-peigne se démarque. Le temple conserve plusieurs peintures d’intérêt, parmi lesquelles la Vierge del Carmen.

Parmi les attractifs de la municipalité il y a le Barranco de Tinojay, avec de nombreuses gravures d’une antiquité remarquable sur les murs de ces beaux endroits, tels que ceux qui représentent des navires, en distinguant même des navires égyptiens, phéniciens et grecs. Il y a aussi des manifestations d’art rupestre dans le Barranco de Cavadero. La grotte de Villaverde fut utilisée comme lieu d’inhumation et d’habitat dans des périodes reculées.

Au sud de Lajares se trouve le Barranco de los Enamorados, qui comprend un ensemble spectaculaire de dunes de valeur paléontologique remarquable.

L’un des domaines d’intérêt écologique majeur dans son environnement est le Parc Naturel de Corralejo, où les dunes coexistent avec un paysage volcanique.

À la petite île voisine de los Lobos il y a une grande richesse de faune et de végétation, célèbre par le passé pour avoir accueilli une grande communauté de phoques moines et pour les pirates qui attaquaient les navires qui traversaient le chenal entre les îles,.

Le Monument Naturel du Malpaís de la Arena est un bon exemple de paysage composé de lave volcanique. De même, la zone protégée de Vallebrón comprend le site archéologique de La Muda avec plusieurs sépultures

À El Cotillo il faut signaler son Château, construit à l’endroit où il y avait déjà une forteresse à l’époque de Bethencourt; Cette Torre del Toston est située sur la plage de La Caleta, la tour a une forme circulaire et conserve son pont-levis. Le Musée de la Pêche Traditionnelle est installé dans le phare de la fin du XIXe siècle.

Essentiels

Dónde dormir en La Oliva
Casa de los Coroneles
Dónde dormir en La Oliva
Iglesia de Nuestra Señora de La Candelaria

Informations pratiques

Coordonnées

28º 42’ 0”N, 13º 55’ 0” W

Distances

Tuineje 22 km, Puerto del Rosario 28 km, Betancuria 51 km

Stationnement

Il est pratique de laisser le véhicule à proximité des voies d’accès à la zone urbaine.

Altitude

219 m

Habitants

25 083 (2013)

Carnaval, La Candelaria (2 février), San José (19 mars), Noche de San Juan (Vallebrón, 23 juin), Virgen del Carmen (Corralejo, 16 juillet), Virgen del Buen Viaje (El Cotillo, fin Août) Virgen del Rosario (octobre)

Promenade de la Virgen del Carmen par la mer (juillet), Procession de San Martín de Porres d’El Cotillo à El Roque (tous les deux ans, août), Rancho de Ánimas (Noël), Lucha canaria (Lutte de Canaries)

Palme (vannerie), Calado (Broderie des Canaries), Queseras de cañizo (Fromagères de Claie), Céramique (Tindaya)

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