Barrio del Albaicín / Granada

Le quartier mudéjar le plus beau et le plus flamenco

Aux pieds de la Sierra Nevada, entre les fleuves Darro et Genil repose tout un trésor, riche d’un passé andaloux et renaissance, déclaré Patrimoine de l’Humanité ; sa défaite en 1492 mit fin à sept siècles de reconquête chrétienne dans la Péninsule.

Planifiez votre escapade dans le Quartier de l’Albaicin

Declarado Patrimonio de la Humanidad, el Barrio del Albaicín es una visita obligada para cualquiera que se encuentre descubriendo los encantos de Granada. Hay mucho que ver en este barrio, pues esconde verdaderos tesoros que harán que el viajero desee perderse durante horas en sus serpenteantes y empinadas calles. La Iglesia de Santa Ana, el Convento de Santa Catalina de Siena o Zafra y las Santas Cuevas son algunos de los atractivos que explicamos en nuestra sección Qué ver en el Barrio del Albaicín. Su privilegiada ubicación, hace que desde allí se disfrute de las mejores vistas de La Alhambra, que debe de visitarse en la misma escapada (programar unas tres horas). Otra actividad es visitar el resto de Granada capital. Uno o más días pueden dedicarse a recorrer la cercana Sierra de Huetor y el magnífico Parque Nacional de Sierra Nevada. Para los que busquen un plan de costa, pueden ir hacia el sur por la autovía para visitar las localidades costeras de SalobreñaMotril o la turística Almuñécar. A la hora de elegir dónde comer o dónde hospedarse, este enclave cuenta con numerosas opciones para elegir; en nuestra página Dormir y Comer en el Albaicín facilitamos una selección de los sitios con más encanto. Por la noche se impone cenar y disfrutar de la música y el baile en algún tablao.

Voulez-vous connaître ce site?

Les premiers habitants de Grenade furent les Ibères, vers le septième siècle avant JC, ils l’appelèrent Ilturir : entourée d’une muraille. Au quatrième ou troisième siècle avant notre ère elle  porta le nom de Iliberri sous le contrôle des Bastetans et des Carthaginois. Certains associent le nom de Grenade avec les termes Garb (temple) et Nata (déesse carthaginoise). Ce qui est certain c’ est qu’avant la conquête musulmane  il n’existait pas une ville, mais trois, qui allaient disparaître ou se refondre dans l’actuelle Grenade.

Une deuxième ville  surgit autour de l’an 190 a. J.C., quand elle fut conquise par les Romains qui s’ installèrent dans l’Albaicín, dans la comune de Florentinum Iliberritanum. Il semble que vers l’an 62 San Cecilio  arriva dans la ville, qu’il christianisa devenant son premier évêque.

On ne sait pas granr choses de l’époque de la domination wisigothe, si ce n’est que la ville continua à jouir de l’importance acquise auprès des Romains; Par la suite elle serait abandonnée car dans les débuts du 8ème siècle elle était pratiquement dépeuplée.

Vers l’an 711 elle fut repeuplée par les envahisseurs arabes qui fondèrent le Royaume de Zirí de Grenade au XIème siècle; entre les XIII et XV siècles ce serait le royaume Nasride de Grenade. En 1013, le premier des monarques zirides, Zawi ben Ziri, fut le fondateur de la troisième ville: Madinat Garnata, dans la zone actuelle de l’Albaícin. Après toute une époque de contrôle berbère, les Nasrides apportèrent à la ville croissance et développement, encerclant de murailles les faubourgs de l’Albaicín et construisant la ville palatine de l’Alhambra. Grenade était alors organisée en six quartiers fortifiés, reliés les uns aux autres par des portes fermées  la nuit. Organisation qui se conservera jusqu’au XVIe siècle.

L’épisode le plus important de l’histoire de Grenade  eut lieu le 2 janvier 1492, lorsque Boabdil, le dernier des rois Nasrides,  remit les clés de la ville aux Rois Catholiques, puis  partit en exil. Peu à peu, les siècles suivants verront la transformation d’une ville islamique en une ville chrétienne. La découverte des Livres de Plúmbeos en 1595 donnera lieu à la création de l’abbaye de Sacromonte et à  relier l’histoire chrétienne récemment inaugurée avec son passé plus lointain.

Lors de la visite de la dernière redoute arabe de la péninsule, nous trouvons des éléments arabes et chrétiens intégrés. Le célèbre Albaicín (ou Albayzín) fut déclaré, avec l’Alhambra  et le Generalife un site du patrimoine mondial par l’UNESCO. Ses rues étroites et escarpées abritent de nombreuses cármenes (maisons avec jardins) et d’anciennes mosquées sur lesquelles furent construites des églises et des petites places pleines de charme, comme celles de San Nicolás et de San Cristóbal, qui se virent configurées comme de merveilleux points de vue sur l’Alhambra et le Generalife

Notre itinéraire pour visiter Grenade commencera dans la Grenade moderne, dont la `frontera ‘ avec l’Albaicin  se trouve sur la Plaza Nueva, un lieu où convergent la Grenade Ziri (la romaine),  la nasride et la chrétienne. Des guildes d’artisans s’installèrent sur la place et toutes sortes de spectacles y furent  organisés, y compris des corridas. Aujourd’hui, c’est toujours un lieu de rencontre animé. La Chancellerie Royale (XVIe) depuis sa fondation,  Siège de la  Haute Cour d’Appel des anciens royaumes de Grenade et de Séville (jusqu’au XIXe), est actuellement la Haute Cour de justice d’Andalousie. Sa façade, symétrique et solennelle, est l’œuvre de Francisco del Castillo et la cour intérieure est attribuée à Diego de Siloé. Également frappant est l’escalier monumental, sous lequel se trouve la dite Cueva del Verdugo, un lieu destiné à l’exécuteur des peines. L’église de Santa Ana (1540-1560), sur la place du même nom,  fut construite sur une mosquée.  On remarque sa tour mudéjare  avec fenêtres à meneaux.  L’intérieur, d’une seule nef  avec des chapelles latérales,  sont conservées entre autres, des sculptures sur bois de San Juan de Dios de José de Mora et un San Jerónimo de José Risueño.

De là, nous accédons à l’Albaicín, un labyrinthe de ruelles étroites qui montent et descendent selon l’orographie du terrain. Gravissant la Carrera del Darro, l’une des plus particulières et représentées de Grenade, qui va parallèle à la rivière et est bordée de palais (comme la Casa de Agreda), nous arrivons à El Bañuelo ou  bains arabes (Hamman al-Jawza), Monument National. Ces bains sont construits avec des briques apparentes, avec de belles voûtes en berceau, en plein cintre et des arcs en fer à cheval  reposant sur des colonnes aux chapiteaux délicats.

Vista de una de las Torres de la Alhambra desde Calle del Darro

Le Paseo de los Tristes fait suite à la Carrera del Darro. C’est l’un des endroits les plus romantiques de Grenade, d’où vous pourrez profiter de vues magnifiques sur l’Alhambra. Nous atteignons en suite le Palacio de los Córdova, siège actuel des Archives Historiques Provinciales, et les  Casas del Chapiz, où l’ Ecole des Etudes Árabes a été installée. Un peu plus loin, sur le Sacromonte,  se situe La Abadía  où en 1595, au début de sa construction, on trouva les fameux livres Plúmbeos  dans lesquels la fausse chronique de l’introduction du catholicisme à Grenade par San Cecilio est narrée.

Les XVIIe et XVIIIe siècle, sont représentés par les Saintes grottes, l’abbaye, du collège de San Dionisio Areopage et du Séminaire. Le plus intéressant de l’ensemble sont précisément les Saintes Grottes, creusées dans la roche et fermées comme des cellules, formant un labyrinthe et  terminant dans la chapelle de Santiago, où selon la tradition donna sa première messe en Espagne l’apôtre Santiago. Dans deux de ces cellules, deux pierres sont conservées, qui, selon la tradition,  couvraient les reliques. L’une est noire et l’autre blanche, et l’on dit que celui qui embrasse la première se marie à la fin de l’année et qui le fait avec la seconde et est marié, trouve la fin de son mariage. Vous pouvez également visiter le Musée de l’Abbaye, qui conserve de très belles pièces artistiques.

En face des Bañuelo (ou bains arabes) vous pouvez apprécier les restes du Pont de las Compuertas, qui reliait l’Albaícin à l’Alhambra. Un peu plus haut se trouve le couvent de Santa Catalina de Siena ou Zafra (1520-1540), fondé par Hernando de Zafra, secrétaire des Rois Catholiques. Nous soulignons son retable principal (XVIIIe siècle), ainsi que les images et les peintures du presbytère. De l’autre côté de la rue Zafra est la maison de Castril, siège d’un intéressant musée archéologique. A proximité se trouve l’église de San Juan de los Reyes, de style gothique, achevée vers 1520 et cataloguée en 1883 comme  Monument National. De la mosquée, sur laquelle il fut construit ne reste que le minaret, auquel un étage pour cloches fut ajouté.

Il faut absolument aller au Mirador de San Nicolás à proximité, une grande esplanade qui offre des vues imprenables sur l’Albaicín, l’Alhambra et la Sierra Nevada. De là, nous pouvons aller à l’église de San Salvador dans laquelle la cour de la mosquée sur laquelle elle fut construite est conservée. Rectangulaire, avec des galeries tout autour, ouvertes par des arcs en fer à cheval de briques sur des piliers carrés de même matériel. Ce temple était l’un des deux qui jouissaient du droit d’asile à Grenade; Dans sa cour  on pendait les sambenitos des Moresques condamnés par l’Inquisition.

Le trajet de sortie passe par la rue des Panaderos, jusqu’à la Plaza Larga et l’Arc de las Pesas attenant aux anciennes murailles du IXe siècle, en passant devant le palais de Dar al-Horra (XVe), jusqu’au monastère de Santa Isabel la Real (1501). Son église à une seule nef, avec une façade gothique en pierre et une tour mudéjar, conserve de belles armures mudéjares.

Nous conseillons au voyageur qui veut prendre un bain de flamenco de visiter un tablao où  profiter de spectacles authentiques.

Essentiels

Casa de Zafra
Dónde dormir en el Barrio del Albaicín
Típica casa en el barrio de Albaicín

DONNÉES PRATIQUES

Coordonnées

37° 10′ 41″ N, 3° 36′ 3″ W

Distances

Séville à 251 km, Málaga à 126 km, Madrid à 434 km

Parking

Payer Parking à Gran Vía de Colón et Puerta Real

Altitude

738 m

Habitants

239 017 (2012)

Jour de la prise (2 janvier), pèlerinage au Sacromonte du jour de San Cecilio (dimanche le plus proche du 1er février), semaine sainte (d’intérêt touristique international), jour du mois de mai (13 mai), corpus Christi, Virgen de las Angustias (patron de la ville, dernier dimanche de septembre)

Festivals de Flamenco, Foire de corpus, Festival international de musique et de danse (juin-juillet), Festival international de jazz de Grenade

Parmi les différents types de céramiques, en particulier Fajalauza (bleu et vert sur fond blanc), à l’origine produit dans les établissements de Gig-Fagg-Allanz ou collado de los Almendros et de la céramique andalouse, avec un grand équilibre géométrique, la stylisation des lignes et des reflets métalliques. Travaux de menuiserie, en particulier mobilier artistique et sculpture. Ateliers de luthiers, spécialisés dans la réalisation de guitares et autres instruments à cordes.

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